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Chaque jour les valeurs du développement durable s’installent davantage dans nos foyers. Nous y sommes de plus en plus sensibilisés dans notre manière de vivre au quotidien, que ce soit en achetant nos fruits et légumes bio directement aux producteurs locaux, en enfourchant notre vélo pour aller travailler ou encore en se lançant dans l’aventure du zéro déchet. Il y a une prise de conscience généralisée du « ce qui est bon pour la planète est bon pour moi » et c’est tant mieux !

Il reste pourtant encore de grands challenges à relever, et notamment celui de reconstruire un nouveau modèle de croissance, un modèle, qui prendrait en compte l’impact environnemental positif.

En effet, notre modèle actuel est basé sur le « prendre-fabriquer-utiliser-jeter »  alors même que nos ressources sont épuisables, qu’elles sont en train de se raréfier et que la quantité de déchets que peut absorber notre planète est limitée. Construire un nouveau modèle qui ne se contente pas de ralentir l’épuisement des ressources, mais qui, en plus, a pour objectif de produire de l’impact positif, est devenu une absolue nécessité.

Albert Einstein disait « Les problèmes importants auxquels nous sommes confrontés aujourd’hui ne peuvent pas être résolus sur le même plan de pensée que celui où nous étions quand nous les avons créé. ». Nous devons donc changer notre façon d’appréhender les choses, nous n’avons pas un problème de pollution mais un problème de conception.

Si l’on fait évoluer les principes créateurs de valeurs de notre société basés sur l’économie linéaire vers des principes générateurs de richesse basés sur l’économie circulaire tout porte à croire que nous aurons réussi notre pari « d’impact positif »

Pour comprendre l’impact positif d’un «  cycle fermé », inspirons nous de la nature qui ne produit aucun déchet. Tout ce qui est rejeté par un organisme va être utilisé pour en nourrir un autre, nous pouvons appliquer ce même modèle d’économie circulaire à notre société. Selon Bill McDonough, qui est à l’origine du concept cradle to cradle » (du berceau au berceau en français) : les déchets sont des ressources perdues, tout peut être considéré comme une ressource et  la notion même de déchet disparaît. Le facteur social et l’utilisation des énergies renouvelables sont également pris en compte car elles sont inépuisables. Le soleil par exemple, irradie en une seule journée plus d’énergie que la terre n’en a utilisé depuis son commencement.

Un produit cradle to cradle peut s’inscrire dans l’un des deux cycles suivants:

  • Le cycle technique qui comporte les éléments non biodégradables qui peuvent être démontés et réutilisés à l’infini pour produire de nouveaux produits.
  • Le cycle biologique qui intègre les matériaux biodégradables qui seront rejetés dans la nature en fin de vie pour régénérer les sols.

Jusqu’à présent, nos sociétés se sont employées à avoir un impact à la fois sur les hommes (impact social) et sur la création de richesses (impact économique) et seuls ces deux types d’impacts sont d’ailleurs pris en compte dans les indicateurs internationaux (ex : PIB)

Pour ce qui est de l’environnement, nous essayons depuis une trentaine d’année, de viser le  «zéro impact », or nous pouvons être plus ambitieux pour notre planète. La philosophie Cradle to Cradle défend l’idée que l’humanité doit avoir un impact bénéfique et même réparateur sur l’environnement.

Les sociétés qui construisent leurs modèles économique sur les principes du  Cradle to Cradle réfléchissent donc bien en amont du produit, afin que sa conception ait, à termes, un impact positif tant sur l’économie (créer de la richesse), le social (créer de la richesse aux services de hommes qui la produise et la consomme), et surtout sur l’environnement (créer de la richesse qui participe à l’équilibre des cycles naturels).

En construisant un modèle en accord avec ces fondamentaux, nous pouvons donc créer un autre schéma de consommation, un schéma davantage en équilibre avec les éléments naturels, qui pour autant ne réduit ni la qualité des produits ni notre qualité de vie et surtout pas celle des générations futures.

Chez Refabmarket, nous avons construit notre modèle sur les piliers du « cradle to cradle », cette philosophie est à la fois notre moteur et notre ADN.

Nous sommes persuadés que cette approche économique va réellement transformer notre façon d’expérimenter la mode, autant du point du vue du fabriquant que du consommateur car avec ce parti-pris, la mode peut s’auto-alimenter à l’infini.

Gardons en tête que ce que nous décidons d’acheter et de porter à un réel impact. Nous n’avons qu’une planète, il est donc nécessaire de repenser nos actions pour construire un nouveau modèle de société, plus juste pour les hommes et plus juste pour la planète.

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